Le nouveau mal du siècle… les perturbateurs endocriniens

Au cours de ces dernières années,  de nombreuses études épidémiologiques on observé une augmentation importante de diverses maladies touchant les organes reproducteurs, ainsi que l’altération 20160307_175241de la fertilité que ce soit chez les femmes, chez les hommes, mais aussi chez l’enfant. Ces problèmes peuvent être dû à une prédisposition génétique, le stress, le manque de sommeil, mais aussi par des composés rencontrés dans notre alimentation, dans l’aire, dans l’eau ect… Parmi ces nombreux polluants, je tenais à vous parler des perturbateurs endocriniens.

 

Tout comme les nanoparticules les perturbateurs endocriniens sont en pôle position dans le classement des problèmes majeurs de notre siècle.

Comme son nom l’indique, un perturbateur endocrinien modifie de façon néfaste l’organisation millimétrée de notre système hormonal, entraînant de nombreux dommages…

 

Quand l’amélioration rime avec  intoxication.

 

Pour commencer à quoi servent les hormones?

Stop! Je vous arrête! Si cela ne vous intéresse pas, filez directement en bas pour savoir comment éviter tout contact avec les perturbateurs endocriniens.

Le système hormonal permet la transmission de nombreuses informations, entre différents organes, mais aussi au niveau du système nerveux. Ces hormones sont libérées dans la circulation sanguine afin d’atteindre leurs cellules cibles, cette méthode de transmission est appelée transmission endocrine.

Ce système hormonal régule entre autres la coordination entre les différents organes et les tissus, mais aussi le bon fonctionnement de notre organisme, la reproduction, le comportement sexuel…

Par exemple l’hypophyse, (une glande du cerveau) sécrétant de la mélatonine (l’hormone) qui permet de réguler notre horloge biologique.

Cependant ce dialogue entre l’ensemble de nos organes est un mécanisme très délicat et indispensable au fonctionnement optimum de notre corps. (Croissance, reproduction, sommeil)

Tout problème hormonal (excès ou insuffisance) peut entrainer des dysfonctionnements au niveau de l’organisme, prise/perte de poids, trouble du sommeil, problèmes physiques ou encore émotionnels.

 

Que sont donc les perturbateurs endocriniens?

La définition proposée par l’Organisation mondiale de la santé (l’OMS):

« Un perturbateur endocrinien potentiel est une substance ou un mélange exogène, possédant des propriétés susceptibles d’induire une perturbation endocrinienne (=perturbation hormonale) dans un organisme intact… Blablabla » Bref!

D’après Paracelse, grand médecin de la renaissance ,« C’est la dose qui fait le poison »,malheureusement dans le cas des perturbateurs endocriniens c’est entièrement l’inverse. Les perturbateurs endocriniens, à petite dose, ne sont pas reconnus par le système immunitaire et prennent la place de nos hormones (modification, inhibition, amplification hormonale)

 

Quels sont leurs effets?

Depuis une cinquantaine d’années environ, on observe une augmentation accrue de maladies touchant les organes reproducteurs, mais aussi des problèmes de fertilité,des malformations des organes génitaux chez le foetus, ou encore de certains cancers comme celui des testicules et du sein, un déclin de la spermatogénèse, une puberté précoce et j’en passe…

De nombreux chercheurs et épidémiologiste s’interrogent sur le lien entre l’ensemble de ces maladies avec des effets des perturbateurs endocriniens.

De plus chez l’adulte cela peut entraîner l’apparition précoce et/ou accentuer les effets de certaines maladi20160307_174757es déjà présente telles que le cancer, le diabète, ect…

 

De plus on peut observer que certains de ces perturbateurs endocriniens ont la fâcheuse habitude de se stocker dans les graisses, créant une potentialisassions et une bio accumulation des différents perturbateurs endocriniens,  alors que d’autre s’élimine en un rien de temps.

 

Où les trouver?

Malheureusement ils sont présents partout (plus de 960 perturbateurs endocriniens répertorié) dans l’aire, l’alimentation( causé par le contact avec l’emballage, ou présence directement dans les graisses de l’animal), la poussière, l’eau, les cosmétiques, les tissus… .Nous pouvons donc les assimiler via différente façon, l’inhalation, l’alimentation, l’absorption, et même la transmission mère/embryon.20160307_175041

Voici différents perturbateurs endocriniens les plus présents dans notre vie:

  • Les phtalates et PVC: numérotés 1et 3 sur les plastiques
  • Le bisphénol A  :   présent dans les plastiques numérotés 7
  • Les pesticides, manger bio limite donc les risques
  • Les perfluorés:  dans le revêtement des poêles sous le sigle PFOA, PRFE
  • Les silicones: siloxane, dimethicone, methicone
  • Les parabènes: méthyle, éthyle parabène…
  • Le triclosan: dans les fonds de teint
  • L’alkylphénol: produits de nettoyage

 

Comment les éviter?

Je me répète encore, mais quand on veut éliminer les sources toxiques de notre environnement le bio est à favoriser, mais comme je suis étudiante, je ne peux pas être entièrement bio. Voici quelques astuces pour éviter le plus possible les perturbateurs endocriniens.

  • Éviter tous les plastiques numérotés 7 qui contient du Bisphenol A, mais aussi éviter les tickets de trop touchez les tickets de caisse qui en contiennent (sauf si indication démontrant que non), ou tout autre emballage et objet alimentaire en plastique, telle que la vaisselle en plastique par exemple.
  • Éviter de conserver ou au moins de faire chauffer nos aliments dans des récipients en plastique, le verre est un très bon compromis.
  • Éviter de réutiliser les bouteilles en plastiques, certes elles sont traitées pour éviter la contamination, mais à les réutiliser trop souvent cela peut quand même être nocif.
  • Privilégier les plastiques 2,4 et 5.
  • Les ustensiles de cuisine en plastiques ne sont pas très bons non plus, usés ils peuvent libérés leur plastifiant.
  • Laver et éplucher les fruits et les légumes avant de les consommer, cela permet d’enlever une partie des pesticides.
  • Éviter de consommer le gras de la viande, là où sont stockés généralement les perturbateurs endocriniens.
  • Ne pas utiliser des poêles dont le téflon est abîmé, ce qui libère davantage les particules.20160307_175315

 

46 Comments

  • beautycurlygirl 7 mars 2016 at 20:28

    Super article très intéressant

    Reply
  • Carole 7 mars 2016 at 20:39

    Les biberons en plastique ont été longtemps des saletés.
    Je suis passée au verre et à l’inox pour la cuisine.
    Bonne soirée, bises.

    Reply
  • Cathy 7 mars 2016 at 20:55

    Une précision, des pesticides, il y en a aussi dans le bio ! Manger bio ne veut aucunement dire manger sans pesticides, il y a une liste de pesticides acceptés en bio, et ils ne sont pas neutres… Dans les perturbateurs endocriniens, on peut aussi noter les aliments contenant des phyto-oestrogènes, comme la sauge ou le soja…

    Reply
  • Le fourre-tout de Gayou 7 mars 2016 at 21:19

    Article très intéressant comme tu dis c’est un des maux du siècle.
    Pour info, Que choisir met à disposition une carte repère avec une liste de perturbateurs endocriniens et autres (allergènes) à éviter via ce lien : http://www.quechoisir.org/media/fichiers/telechargez-notre-carte-repere-des-molecules-toxiques-au-format-pdf. Carte qui peut nous accompagner lors de nos courses.

    Reply
  • La revue de Claire 7 mars 2016 at 21:40

    C’est certain

    Reply
  • noisetierspell 7 mars 2016 at 22:25

    On peut faire attention mais cela deviendrait trop flippant de tout regarder. On ne vivrait plus même si c’est pour le mieux. Je suis partagée. Je ne veux pas passer ma vie à regarder des étiquettes même si je fais déjà attention depuis un certain temps.

    Reply
    • Lyse 8 mars 2016 at 08:22

      Oui, je suis dans le même cas que toi mais il y a des petites choses toutes simples, comme utiliser plis de produit en verre, cuisiner sois même, utiliser du vinaigre blanc pour nettoyer ect… de petits gestes aident déjà pas mal ^^

      Reply
      • noisetierspell 8 mars 2016 at 09:45

        J’avoue que j’élimine pas mal de plastique. Ma mère n’en a quasiment plus chez elle =)

        Reply
    • Déborah 8 mars 2016 at 18:55

      Pour certaine comme moi, je n’ai pas trop le choix! atteinte d’endométriose c’est une question de survie! donc parfois, lorsque ce type d’information arrive (trop tard pour moi) il faut vraiment faire tout ce que l’on peut à son niveau. Faites attention à vous <3

      Reply
      • Lyse 8 mars 2016 at 18:58

        Merci pour ton témoignage bon courage à toi !

        Reply
  • Aunryz 7 mars 2016 at 22:34

    Merci pour cet article utile
    Oui, le verre plutôt que le plastique
    ce n’est pas seulement une affaire de déchet.

    Reply
  • anaverbaniablog 8 mars 2016 at 07:34

    Trop de consommateurs sont fatalistes et ça n’aide pas. :-/

    Reply
    • Lyse 9 mars 2016 at 18:11

      Après chacun à ses propres priorités aussi ^^.

      Reply
  • anaverbaniablog 8 mars 2016 at 07:36

    Pourles tickets de caisse, quand je sais les notes de frais au boulot j’y pense… Mais que faire… :-/

    Reply
    • Lyse 8 mars 2016 at 08:16

      Regarde d’abord s’il y a du bisphénol A, les commerciaux aiment bien le faire remarquer quand il n’y en a pas. Sinon touches les le moins possible, c’est vrai qu’il n’y a pas grand chose à faire…

      Reply
  • anaisbreizh 8 mars 2016 at 13:17

    Très intéressant pour ceux qui ne connaissent pas! Ici on est déjà dans la limitation et je viens de renouveler certains articles de cuisine, on privilégie le verre (recyclable en plus), et on a aussi beaucoup diminué notre consommation de viande

    Reply
  • passionscienceblog 8 mars 2016 at 18:08

    bravo pour vos articles que je trouve très bien expliqués

    Reply
  • laagrande 8 mars 2016 at 18:44

    Merci pour cet article, il est super clair! Bon, ça fait froid dans le dos, mais au mois on sait à quoi s’en tenir! Bisous

    Reply
  • laurafaul 9 mars 2016 at 12:23

    Merci pour cet article ! Je suis aussi en pleine phase d’informations concernant ce sujet, car les mises en garde sont alarmantes

    Reply
  • Mlle Graphe 9 mars 2016 at 18:29

    Ton article nous apprend un tas de trucs mais propose aussi des solutions ! Que demande le peuple !

    Reply
    • Lyse 18 mars 2016 at 16:13

      dans mon chapitre « comment les éviter  » il n’y a pas de solution?

      Reply
  • indigné 1 11 mars 2016 at 09:06

    La qualité, la pondération, la fidélité…
    Tout cela, ce travail finit par être reconnu un jour.
    Bravo à vous et toutes mes félicitations.

    http://rognacsmartcity.com/7275-2/

    Reply
  • fibiel76 13 mars 2016 at 17:40

    ton article est tellement réaliste… ça fait peur aussi! J’ai la sensation que si on faisait attention à tout on pourrait en devenir parano parce qu’il y a tellement de mauvaises choses dans notre environnement!

    Reply
  • acurvyveggie 13 mars 2016 at 19:41

    Ça me paraît toujours dingue tout ça, surtout pour des produits plébiscités par les médecins ou des produits pour bébé…

    Reply
  • Joëlle 14 mars 2016 at 08:09

    Bonjour Lyse, super article! Pour ceux et celles qui douteraient encore de la nocivité des perturbateurs endocriniens, j’aimerais raconter ce qui est arrivé à ma fille lorsqu’elle avait une douzaine d’années, et avant que tout ceci ne soit largement rapporté dans les médias. Toute jeune adolescente donc, elle s’est subitement mise à avoir des règles tous les quinze jours… Très drôle à cet âge-là, et encore plus quand on suit des cours de danse plusieurs fois par semaine! J’étais aussi embêtée qu’elle et je ne me voyais pas l’emmener déjà voir une gynécologue. Tout à fait par hasard, je suis alors tombée sur un encadré dans la revue « Que Choisir » qui signalait que le phénoxyéthanol s’était révélé un perturbateur endocrinien « chez les jeunes animaux » lors de tests en laboratoire. Je me suis alors souvenue que depuis quelques mois elle utilisait aussi une crème pour la peau, achetée en pharmacie. En lisant la liste d’ingrédients, bingo! Le phénoxyéthanol y figurait! Elle a arrêté l’utilisation de la crème en question et immédiatement ses règles sont redevenues normales. Et non, ce n’était pas une coïncidence: depuis, chaque fois que, par inadvertance, elle a employé des produits en contenant, chaque fois le problème est revenu. Peut-être ma fille est-elle un « jeune animal » plus sensible que les autres, mais en attendant, je recommande à tous la plus grande vigilance quant aux produits employés avec les enfants!
    Comme toi, Lyse, je privilégie également l’emploi du verre pour la conservation de la nourriture. Bonus: c’est bien plus facile à laver que le plastique !

    Reply
    • Lyse 14 mars 2016 at 14:13

      Merci beaucoup pour ton commentaire! En espérant tout ira bien pour ta fille .

      Reply
      • Joëlle 15 mars 2016 at 07:30

        T’ inquiète : on n’achète plus rien sans lire les étiquettes!

        Reply
  • littlealexyt 16 mars 2016 at 11:21

    Salut !
    Je t’ai nominée pour Liebster Awards : https://littlealexyt.wordpress.com/2016/03/16/liebster-awards/
    J’ai vue que tu avais été nominée il n’y a pas très longtemps donc j’espère que tu ne m’en voudras pas.
    En tout cas, merci de suivre mes vidéos 🙂
    A bientôt

    Reply
  • Rédacteur 18 mars 2016 at 16:49

    Cc Lyse,
    J’ai trouvé ton article très intéressant car je suis une fille naturelle 😉 qui aime manger BIO et prendre soin de sa peau.
    J’ai souvent des remarques de mes amies qui me disent que je suis une fille « compliquée » ! je dis cela car à chaque fois que je vois une émission sur les perturbateurs endocriniens, j’alerte l’info à la vitesse de Wonder Woman 😉

    Merci d’apposer des touches de likes à travers mes articles (j’ai d’ailleurs repris volontairement des mots que j’ai utilisé à travers mes articles beauté et mode 😉 à bientôt pour de nouvelles astuces beauté et mode. Val

    Reply
    • Lyse 19 mars 2016 at 11:01

      J’ai les mêmes problèmes ne t’inquiète pas! Quand je me ramène avec mes smoothies en cours j’ai le droit au « beurk c’est du vomis… » Bref je préfère vivre sainement quand même!

      Reply
  • Annawenn 30 mars 2016 at 14:13

    Salut,
    En lisant ton article, je me rappelle avoir eu un dérèglement tout simplement par manque d’activités physique. Bon, je suis vieille moi hein (48 ans) mais j’ai quand même remarqué que tout le monde veut la place devant le magasin, surcharge l’ascenseur, se pose souvent devant un écran et qu’on se retrouve avec un nombre incroyable de salle de sport (pas bon car enfermées).
    Certes, je ne fréquente pas les grandes surfaces (le marché avec des producteurs locaux en agriculture raisonnée, c’est cool et on trouve tout), j’utilise assez peu ma voiture, j’ai des légumes dans mon mini potager, je fais des vêtements uniquement avec des matières naturelles….. c’était mon mode de vie à Paris, c’est encore mieux en Ardèche.

    Alors, concernant le bio : c’est vraiment un attrape couillon. Je m’explique. Ce qui est certifié bio n’est pas le produit mais l’engagement du producteur. Si le mec d’à coté sulfate à donf, je vous assure que les produits se baladent dans l’air. L’agriculture raisonnée est un très bon compromis : financièrement très abordable, très peu ou pas traité selon les produits. De toute façon, avec la pollution de l’air, le bio n’existe pas réellement.

    Les déplacements : je suis venue dans un coin paumé. La pharmacie est à 4.5 km et je suis en montagne (donc dénivelé). Ben je ne sors pas la voiture, j’y vais à pied par les chemins (j’allais prendre le RER à pied au lieu de prendre le bus).

    Les fringues 😀 : c’est mon domaine et je n’ose même pas vous dire ce que vous trouvez dans les boutiques, les centres commerciaux… à part le lin et le chanvre, tout est archi traité!!! Quand aux teintures, sans déconner quoi! Je commence à récolter des fleurs pour mes teintures (ouais, je fais ça l’été, uniquement naturel). On sait aussi faire de belles choses artisanales en France.

    Les produits de beauté, cosmétiques : total beurk! Je ne suis pas utilisatrice parce que, ça aussi, je fais souvent moi-même et j’ai du savon de Marseille (brut). J’ai simplement du khôl (le vrai) qui protège l’œil et du henné. Depuis qu’une de mes filles étudie la cosmétologie, j’en apprend tous les jours et franchement, ce n’est pas demain que j’achèterai une quelconque crème pour visage et corps. De toute façon, c’est la nourriture notre première médecine. On me regarde toujours bizarrement quand je dis mon âge lol. Je mange des amandes tous les matins au petit déjeuner, parfaite hydratation de la peau. Pour l’été, je prends de l’huile d’argan directement au Maroc.

    Enfin je m’étale un peu 😉 mais éviter tout ça est naturel. D’ailleurs, je n’ai même pas la télévision, je préfère la randonnée 😉
    Bonne journée

    Reply
    • Klaymant 31 mars 2016 at 23:12

      Article vraiment intéressant! J’essaie actuellement d’avoir un mode de consommation plus sain, que ce soit au niveau de l’activité physique et de l’alimentation. Cependant une remarque me vient en tête 🙂

      Tu nous conseilles d’éplucher les fruits et légumes sauf que la plupart des nutriments se retrouvent dans leur enveloppe n’est-ce pas ? On doit donc renoncer à un grand nombre de vitamines pour échapper aux pesticides, c’est fort dommage :/

      Petite question : Est-ce que le mode de cuisson et/ou sa durée ont un impact sur les perturbateurs endocriniens ?

      @Annawenn Il me semblait que l’appellation Bio n’était donné que si les hectares entourant les terres de l’agriculteur ne portaient pas de trace de pesticide, me trompe-je ?

      Reply
      • Lyse 1 avril 2016 at 07:41

        Merci pour ton commentaire! Malheureusement mes réponses vont être très globales puisque les PEs sont très différents les uns des autres. Donc pour la plupart la chaleur ne les détruit pas, au contraire, la chaleur permet aux phtalates de migrer du plastique aux aliments par exemple. Pour l’appellation Bio, celle-ci varie selon l’organisme qui le certifie.

        Reply
      • Annawenn 1 avril 2016 at 14:22

        @Klaymant – J’ai appris sur le terrain que l’appellation BIO ne prend en compte que l’engagement du producteur. En fait, il est impossible de contrôler les autres terrains. Je croyais moi aussi en une appellation rigoureuse du produit. Ben non….

        Reply
        • Nadège 27 février 2017 at 17:12

          Et oui le bio ne prend en compte que les pratiques de l’agriculteur et une culture « contaminée par erreur » par les cultures du voisin reste bio si ce n’est pas du fait du producteur. En un sens heureusement pour lui. Consommer bio peut être bon pour la santé mais c’est avant tout un mode de production sensé moins nocif pour l’environnement, qui demande une certaine technicité dans la production et parfois des coûts de productions plus importants à minima car il faut payer les contrôles liés à la labellisation. Consommer bio même si le produit n’est pas totalement bio c’est encourager et soutenir cette agriculture la plutôt que l’agriculture conventionnelle. Lyse, j’ai vu que tu avais noté plus haut qu’il était aussi bien de favoriser l’agriculture raisonnée. Je précise que l’agriculture raisonnée ne correspond à rien de particulier. Si ce n’est que l’agriculteur va nous dire qu’il ne met pas 12L de pesticide quand il n’en faut que 2 mais ca on s’en doute étant donné le prix des produits en questions. Il faut donc se méfier des appellations de ce type et favoriser soit la labellisation bio (il est possible de consommer bio même à mini budget), soit les paysans qui se disent raisonnés mais à condition de connaître la ferme et les pratiques effectives sur le terrain.
          En tout cas, super ton blog. Des articles très abordables pour le grand public, concis et sur des sujets dont on entend pas encore assez parler ou dont on ne veut pas entendre parler. Je reviendrai !

          Reply
          • Lyse 28 février 2017 at 09:27

            Merci à toi pour ce commentaire très intéressant 😉

  • Petite plume verte 10 avril 2016 at 22:45

    Super article qui explique vraiment bien le concept (je connaissais mais je n’avais pas toutes les infos scientifiques on va dire). Et concis en plus donc c’est top !

    Je suis déjà sur la bonne voie en tout cas pour en éradiquer le plus possible, ça me rassure un peu !

    PS : un petit conseil au passage, il y a quand même pas mal de fautes d’orthographes (on en fait tous bien sûr) qui pourraient peut être être évitées ? =)

    Reply
  • lesptitesmainsdabord 20 juillet 2016 at 21:39

    Très intéressant. Je ne savais pas pour le gras de la viande.

    Reply
  • Greysun 15 juin 2017 at 11:49

    Merci pour ton article. Ce sujet revient sur le devant de la scène. J’espère que l’on va enfin prendre conscience des conséquences de notre mode de vie sur notre santé.

    Reply
    • Lyse 15 juin 2017 at 13:45

      Merci à toi pour ton commentaire 🙂

      Reply
  • Molinapsitte 18 juillet 2017 at 14:02

    Excellent article !

    Reply
    • Lyse 18 juillet 2017 at 14:06

      Merci beaucoup !

      Reply
  • JoOh-Caramel 15 septembre 2017 at 09:52

    Génial l’article !

    Reply
    • Lyse 23 septembre 2017 at 20:25

      Merci ^^

      Reply

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :